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Résultat pour la recherche 'très bonne semaine'

Bonne fin de semaine a tous et toutes

Recette du pain d’ épices au gingembre

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Ingrédients :

*100 g de crème liquide

* 130 g de miel

* 3 g de cannelle en poudre

* 2 g de gingembre en poudre

* 1 cuillère à café de fève Tonka râpée

* 3 clous de girofle

* 120 g de farine

* 120 g de poudre d’amandes ou moitié-moitié avec de la poudre de noisettes

* 50 g de cassonade

* 2 cuillères à café de bicarbonate de soude

* 1 cuillère à café de levure chimique

* 1 œuf

* 2 cuillères à soupe de gingembre confit, coupé en lamelles

 

Préparation : 1. Préchauffer le four à 210°C (th. 7).

2. Dans une casserole, porter la crème et le miel à ébullition. Incorporer les épices, Remuer 30 secondes. Mettre hors du feu.

3. Beurrer et verser une pluie de farine un moule à cake ou de petites empreintes pour une version individuelle.

4. Dans un récipient, bien mélanger la farine, la poudre d’amande, la poudre de noisette, la cassonade, le bicarbonate de soude et la levure.

5. Lorsque le mélange porté à ébullition est bien refroidi, le verser dans le mélange d’ingrédients secs. Ajouter l’oeuf. Mélanger le tout avec une spatule en bois.

6. Verser dans le (les) moule(s) et parsemer de gingembre confit râpé en fines lamelles.

Enfourner 30 minutes environ (à adapter selon la hauteur de votre moule).

Se conserve très bien dans un linge, pour qu’il garde son moelleux.

Bonne semaine à tous et toutes

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Je serais en pause du vendredi 6 au dimanche 15 mai

a très bientôt

Bonne semaine à tous!

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Le repos est parfois nécessaire dans notre quotidien sous la protection de fées ou d’ anges ou encore de lutins ailés!

 faire des pauses est très bénéfique!

 vive le lâcher prise!

 bon lundi a tous!

 Bonne fête aux Marcelles

Jeudi neige dans la nuit , neige vendredi……

 

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 L’ hiver revient flocons légers, pour les enfants les amuser,

 flocons tendresse avec bonheur,  on vous ramasse  dans la joie

pour  créer un bonhomme de neige  bien  habillé par les choix

des fées de l’ hiver, celles qui font que le soir scintillent nos toits.

 

 

Bonheur d’ hiver et ces cristaux  apparaissent aux fenêtres parfois

bonheur de givre,  limpide,  purifiant l’ air, ses vents contraires….

coeur de l’ hiver, manteau de velours blanc, déjà se pointe le printemps

tu nous redonne un coeur d’ enfant qui s’ enflamme par  delà les temps.

 

LARPP
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Bonne  fin de semaine à tous

Venez visiter le blog de chipie, ce jour une surprise comme souvent chez elle attention  toute fois..ça  va  vous plaire et vous distraire croyez moi !!!!
http://chipy.unblog.fr/

Le bol chantant tibétain

Les bols chantants, dits aussi bols tibétains, nous viennent des contrées himalayennes du nord de l’Inde en passant par le Bouthan, le Népal et le Tibet. Il en existe aussi dans d’autres pays asiatiques, comme le Japon où ils sont appelés « cloches ».

L’ Histoire des bols chantants reste assez mystérieuse. Certains prétendent qu’ils dateraient de la période pré-bouddhiste et qu’ils se rattacheraient à la culture animiste chamaniste Bön de l’Himalaya. D’autres disent qu’ils seraient d’abord apparus en Inde car on trouve dans le très vieux monastère de Drepung, à Lhassa, un bol chantant qui est dit avoir été utilisé comme bol à aumône par Sange Wasong, troisième incarnation de Bouddha, venu de l’Inde au Tibet environs 2400 ans avant J-C.

Au pays des neiges éternelles, le secret semble bien gardé. A la question « Existent ils réellement des bols chantants ? », la réponse sera presque toujours négative. Pourtant, il est difficile de croire que des bols constitués d’un alliage de métaux aussi complexe et pouvant émettre de tels sons, soient uniquement destinés à être des bols à offrandes. Peut être est ce leur dimension sacrée qui interdit toute personne d’en parler ? Il est vrai que leur chant possède des propriétés thérapeutiques et transporte dans de hautes sphères spirituelles … Bol-chantant-2-50.JPG * Les qualités acoustiques du bol dépendent de l’alliage utilisé. Les forgerons nomades de l’Himalaya mélangent 7 métaux correspondant aux 7 planètes et produisant chacun un son et des harmoniques qui lui sont propres. Or : Soleil Argent : Lune Mercure : Mercure Cuivre : Vénus Fer : Mars Etain : Jupiter Plomb : Saturne Ainsi, suivant sa composition, un bol chantera dans tes tonalités plus ou moins graves. Tout comme les grands cuisiniers, les forgerons nomades gardent leurs recettes secrètes.

 

On raconte cependant que certains ajouteraient parfois un métal supplémentaire : celui des météorites … La forme du bol joue aussi un rôle important en modelant l’influx vibratoire. bol-chantant-argent-1-70.JPG * Le pouvoir pénétrant du son dans la matière permet de ressentir sa vibration jusqu’au plus profond de l’Etre. Chaque cellule du corps peut ainsi entrer en résonance et chanter avec le bol. On parle alors d’harmonisation sonore. Elle procure une grande détente et une sensation de bien-être intérieur. Il est possible d’utiliser les bols chantants lors d’une pratique personnelle comme la méditation, mais aussi à deux pour un massage sonore (celui qui reçoit les vibrations et celui qui fait vibrer les bols), voir à plusieurs sous la forme d’un concert ou d’un exercice de groupe.

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Faire chanter son bol demande un peu d’entraînement. Tout d’abord, il faut le maintenir de manière à ne pas interférer sur sa vibration :

soit sur la paume de la main bien ouverte, soit sur le bout des doigts.

Le poids et la taille du bol seront souvent déterminants quant au choix de la position. Ensuite, prendre le baton, faire tinter délicatement le bol (« pour le mettre en route ») et tourner autour du bord extérieur dans le sens des aiguilles d’une montre. La pression doit être appuyée tout en restant souple. Au début, il peut y avoir des à-coups et un chant peu prononcé. Pour y remédier, il est vivement conseiller de ne pas se décourager et de recommencer encore et encore, jusqu’à prendre le coup de main.

* Une fois que le bol ne fait qu’un avec vous, vous pouvez ajouter l’élément respiration (respiration par le ventre, bien sûr …).

Pour cela : Faites chanter le bol, inspirez profondément sa vibration, sentez la entrer pleinement en vous et à l’expire, répandez la dans tout votre être.

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Observez ce qui se passe en vous, comment le son agit, soyez totalement réceptif. Puis, renouveler l’expérience autant de fois que vous le souhaitez.Si vous avez du mal à respirer par le ventre, placez votre main sur votre ventre et au moment d’inspirer, poussez votre main avec votre ventre.

Voilà, vous y êtes ! Le son du bol varie selon son environnement vibratoire. C’est ce que vous pouvez constater en faisant glisser le bol le long de vos chakras, de bas en haut et de haut en bas. Dans la même optique, écoutez l’évolution du son lorsque le bol est placé devant un chakra. Plus il chante, plus le son s’ouvre et devient pur.

Il en va de même pour votre chakra. L’un résonne avec l’autre, et inversement. C’est un merveilleux dialogue vous menant progressivement vers l’Harmonie. Les bols chantants sont de magnifiques outils à traiter avec respect.

Lorsque vous en acquérez un, c’est pour la vie. Il devient alors le compagnon idéal pour toutes vos pratiques thérapeutiques et spirituelles. * Il est difficile de trouver des bols chantants de qualité.conseils: rendez vous dans une boutique spécialisée dans l’ art tibétain.

 BONNE SEMAINE à TOUS ET TOUTES.
DEMAIN , c’ est lundi 10 janvier 

Nous fêterons ….. ST GUILLAUME

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Histoire : Saint-Guillaume

Le clergé et les fidèles de Bourges cherchaient un saint évêque.

Ils s’adressèrent à l’évêque de Paris qui leur donna un sien cousin, chanoine de la cathédrale, Guillaume, abbé de Chaalis, abbaye située dans le nord de l’Ile de France. En fait Guillaume était aussi comte de Nevers. Il était entré dans la vie religieuse pour y faire une riche et tranquille carrière. Et puis, un jour, marqué par la grâce de Dieu, il se convertit, se fit moine à Grandmont dans la Haute-Vienne. Voulant plus d’austérités, il demanda à être admis chez les cisterciens de Pontigny en Bourgogne et fut nommé abbé de Chaalis, filiale de Pontigny.

Il fut l’évêque des pauvres, ce qui lui valut l’opposition des chanoines de Bourges qui se sentaient délaissés, et du roi Philippe-Auguste à qui il reprochait son divorce et son re-mariage. En 1199, Henri de Sully est remplacé par Guillaume, abbé de Chaalis. Homme de noble naissance, de caractère pieux, voué à l’étude et à la méditation.

Guillaume de Donjon fut davantage désigné qu’élu archevêque de Bourges le 23 novembre 1199 et il fit la traditionnelle entrée dans Bourges sans doute par la rue Porte Jaune le dimanche 13 février 1200. Il fut mis en place par l’archevêque de Bordeaux Elie de Malemort. Il était cistercien. Saintguillame1.JpgIl combattit à la demande du pape les hérétiques, et en particulier les cathares.

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Innocent II mobilisa ses évêques pour les ramener dans le bon chemin, et après l’échec de ces actions

, il lança la croisade. L’archevêque de Bourges, Guillaume, fut le premier à répondre et si la maladie puis la mort ne l’avait empêché, il serait allé combattre les albigeois au côté de Simon de Monfort. Les circonstances de la mort de Guillaume de Donjon sont souvent qualifiées d’extraordinaires, tout comme les années qui vont suivre.

Il participa en 1208 aux fêtes de Noël, alors que sa santé n’était pas très bonne. Puis, quelques jours plus tard, il célébra l’épiphanie alors que la cathédrale n’était pas terminée. Ce jour là, le froid était glacial et la nef était certainement à découvert d’où un courant d’air particulièrement vif. Le prélat était, dit son biographe, nu tête, et cela n’arrangeait pas son état déjà fiévreux. En fait, ilmourut le 10 janvier 1209 et le peuple vint pleurer son archevêque dont le corps avait été placé au centre de la “cathédrale meurtrière”.

Son corps fut sans doute déposé dans la crypte, comme cela se pratiquera par la suite. Il fut le premier à avoir ce type de sépulture. Dans les jours puis les semaines qui suivirent, des miracles furent observés “par son intercession et devant son tombeau” si bien que le pape Innocent III promulgua une bulle de canonisation le 17 mai 1217, ce qui est tout à fait exceptionnel en terme de délai. Guillaume de Donjon fut un très grand prédicateur, et on venait l’écouter avec beaucoup de ferveur.

bonne semaine!La fibromyalgie désolation pour la médecine.

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La fibromyalgie est étudiée depuis le début du XVIIIe siècle, sous un grand nombre de noms, comme rhumatisme musculaire ou fibrositis.Certains, vu le fait qu’elle affecte majoritairement des femmes, la classent alors parmi le groupe depuis contesté des hystéries féminines. W. Graham fait la première description moderne de la maladie en 1953.

 

Dans les années 1970 et 1980, elle est considérée comme une maladie psychiatrique avec un versant dépressif. Cela a été supposé à partir du fait que les douleurs résistent aux analgésiques musculaires usuels à l’époque. Le Docteur Muhammad B. Yunus publie en 1981 les premiers essais cliniques contrôlés des symptômes de la fibromyalgie. Le travail du Docteur Yunus valida les symptômes connus et les points douloureux typiques de cette maladie. Il proposa des critères de diagnostic basés sur les faits, à défaut d’une analyse sanguine fiable.

En 1984, Yunus suggéra une relation entre la fibromyalgie et d’autres maladies (comme le syndrome de fatigue chronique), et en 1986 démontra l’efficacité de médicaments basés sur la sérotonine et la noradrénaline. L’appellation « syndrome polyalgique idiopathique diffus » (SPID) a été créée par le Professeur Kahn dans les années 1980, mais le terme anglo-saxon fibromyalgia a prévalu dans les congrès médicaux et a été francisé en « fibromyalgie ». Ce terme fut lancé en 1976 pour mieux décrire les symptomes, du Latin fibra (fibre), et du Grec myo (muscle) et algos (douleur). La maladie a été reconnue par l’American Medical Association comme une maladie handicapante en 1987, en la nommant fibromyalgie.


L’ACR développa une théorie basée sur un dérèglement neurohormonal causant une sensibilisation centrale.1990s. Ce n’est qu’en 1992 que l’Organisation mondiale de la santé a reconnu cette maladie comme rhumatismale, alors qu’elle était auparavant considérée comme une maladie psychiatrique par les médecins ; du fait de sa rareté, touchant principalement les femmes, pouvant donner une certaine atteinte comportementale et n’ayant aucune trace biologique, ce « syndrome » fut attribué à tort à l’hystérie féminine. Une supposée cause psychosomatique est désormais définitivement abandonnée. Les dernières découvertes scientifiques ont prouvé son aspect neurologique, lié à des déficiences en neurotransmetteurs comme la dopamine, la sérotonine et la noradrénaline. En effet, dans les années 1990 et 2000, plusieurs études prouvent ces déficiences chez les personnes atteintes.

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Et en 2006, des études démontrent par l’IRM fonctionnel une activité anormale dans la partie du cerveau qui traite la douleur chez les fibromyalgiques, activité différente chez les personnes non atteintes. Une cause psychiatrique et/ou psychologique est désormais exclue. La fibromyalgie était codée M 70.0 comme rhumatisme non spécifié dans la classification internationale des maladies (CIM). Depuis janvier 2006, elle est maintenant codée sous M 79.7 sous son propre nom, indiquant qu’il s’agit d’une maladie reconnue à part entière. Depuis 1995, il y a une résurgence importante (surtout depuis 2000) de ce syndrome, de plus en plus de jeunes (moins de 30 ans) en sont affectés. De plus en plus d’hommes seraient également atteints (jusqu’à un homme pour huit femmes, à l’origine un homme pour dix femmes).Épidémiologie 0 Une moyenne (mondiale) de 2 à 10 % (selon les pays) de la population des « pays industrialisés » est touchée par cette maladie (2 % de la population américaine avec une prédominance féminine nette). En France un rapport gouvernemental de 2007 donne une prévalence française estimée à 3,4 % chez la femme et à 0,5 % chez l’homme. Elle touche environ 900 000 personnes au Canada (en 2008), environ 2 % à 3 % des adultes. La fibromyalgie constitue 10 à 20% des motifs de consultation dans certains services de rhumatologie.

Au XXIe siècle, les spécialistes préfèrent utiliser le terme multi-fibromyalgies, certains travaux de recherches biologiques faisant état de sous-catégories.

 

Diagnostic  Position des 18 points que reconnait l’American College of Rheumatology depuis 1990 comme critères pour la fibromyalgie. La fibromyalgie est considérée parfois comme un diagnostic controversé, certains auteurs affirmant qu’il s’agit d’un « non diagnostic », dans la mesure où on sélectionne souvent la fibromyalgie en ayant exclu toutes les autres maladies rhumatismales courantes. En effet il n’existe pas encore de test courant, spécifique et fiable à 100% pour la validation de la fibromyalgie. La difficulté vient essentiellement du fait que des personnes atteintes peuvent voir l’ensemble de leurs analyses en laboratoire revenir normales, et que beaucoup des symptômes se retrouvent dans d’autres maladies (rhumatisme articulaire, ostéoporose, …). Dans la plupart des cas, la conclusion du médecin est basée sur un diagnostic différentiel, prenant en cause l’ensemble des autres possibilités, les symptômes, ainsi que le profil du patient.

Cette maladie se manifeste habituellement au début ou au milieu de l’âge adulte, mais peut se présenter durant l’enfance. Elle entraîne une importante incapacité liée au travail chez 10 % à 30 % des personnes touchées.Diagnostic différentiel :

* Myofasciite à macrophages, par biopsie musculaire, troubles cognitifs Critères du Collège Américain de Rhumatologie?

Les critères de classification les plus couramment acceptés ont été élaborés en 1990 par le Collège américain de rhumatologie, souvent surnommés critères « ACR 1990″. Ils définissent la fibromyalgie suivant la présence des points suivants :

* Un historique de douleur répandue sur tout le corps, depuis plus de 3 mois, et affectant l’ensemble des quatre quadrants du corps (les deux côtés, et au-dessous et en dessous de la ceinture). * Des points douloureux, au nombre de 18 (bien que le patient puisse avoir mal à d’autres endroits du corps). Durant le diagnostic, le médecin doit exercer une force de 39 newtons sur ces points. Le patient doit ressentir une douleur vive sur au moins 11 de ces points pour que la fibromyalgie puisse être confirmée. Il faut noter que la localisation et le nombre des points douloureux peut varier selon les périodes, les circonstances…

Cet ensemble de critères a été créé dans le but de classifier les individus comme ayant la fibromyalgie, à des fins de recherche. Sa marge d’erreur considérée comme faible, ainsi que l’absence d’un autre test plus précis ont établi ce test de facto pour le milieu clinique.

Symptômes  Les fibromyalgies se présentent sous diverses formes de douleurs chroniques (douleurs franches, douleurs diffuses, sensations de brûlures, de coups, d’ecchymose, d’écrasement, d’arrachage, etc.) des muscles du squelette, des tendons et moins fréquemment des articulations, pouvant toucher tout le corps ou partiellement (quadrant), plus fréquemment le dos, les jambes et les bras.

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Ces symptômes variant tout au long de la journée, de la semaine, du mois, de l’année. Le patient fibromyalgique a tout ou partie des symptômes suivants :

* douleurs musculaires, osseuses, des articulations, des tendons ;

* fatigue physique ; 

* fatigue psychique, sensation de vide psychologique, regard vague ;

* irritabilité générale (au toucher, aux sollicitations, au bruit, à la lumière, à la présence d’autrui, à des odeurs inhabituelles, à l’odeur de nourriture, etc.)et impatience ;

* pensées suicidaires constantes,dépression nerveuse ;

* besoin de consommer des glucides (gâteaux, pain, pommes de terre, frites, etc.) ; * troubles assez sévères de la mémoire (court ou long terme) ;

* sensations de brûlures, de coups, de bleus, d’écrasement, d’arrachage, etc. ;

* troubles du système digestif (diarrhées, ballonnements) ;

* dessèchement et brûlure des yeux ;

* insomnie, grande difficulté à dormir et à se régénérer lors du sommeil (la phase 4 du sommeil, phase de sommeil profond régénérateur, serait absente ou trop brève);

* chaleur au niveau de la paume des mains et de la plante des pieds (jusqu’au besoin de passer ses mains et/ou ses pieds sous l’eau du robinet pour soulager la douleur) ;

* très grande difficulté à se concentrer, surtout pour lire, pour se concentrer sur ce que dit un interlocuteur ;

* aggravation des symptômes avec la consommation de sucre et de produits sucrés ou avec la faim ; 

* au moins 11 points douloureux sur les 18 indiqués dans le test ACR * tremblements, sensations de faiblesse ; 

* sensation d’avoir le corps rouillé, rigide, courbatu.

Ces troubles sont souvent associés à des problèmes gastro-intestinaux (Comme l’allergie au gluten, ou le syndrôme du côlon irritable …) et à des maux de tête.

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le quotidien d’un fibromyalgique peut être aisément comparé à celui d’une personne atteinte de polyarthrite rhumatoïde. Pathophysiologie  Anomalies du liquide cérébro-spinal

La découverte la plus systématiquement reproduite en laboratoire est une concentration haute, chez les sujets atteints, des niveaux en substance P, un neurotransmetteur lié à la perception de la douleur. La présence des

métabolites servant à la formation des neurotransmetteurs monoamines, la sérotonine, la noradrénaline, et la dopamine— qui jouent tous un rôle dans l’analgésie naturelle du corps, a été prouvée comme étant anormalement basse, alors que la concentration des opiacés endogènes (comme l’endorphine et l’enképhaline) semble être plus haute que la normale. Une concentration élevée visible en facteur de croissance nerveuse (Nerve Growth Factor) a été prouvée. Cette substance est connue pour participer à la structuration et à la plasticité des interconnexions entre le cerveau et la moelle épinière. Il y a également des preuves d’une stimulation accrue des acides aminés au sein du liquide cérébro-spinal, avec une corrélation prouvée entre les niveaux des métabolites de glutamates et du monoxyde d’azote et la sensation de douleur. Imagerie du cerveau 

Hyperactivité et hypoactivité de certaines zones La preuve d’une réaction anormale du cerveau dans le cadre de la fibromyalgie a été prouvée par imagerie cérébrale fonctionnelle. Les premières découvertes font état d’une circulation sanguine diminuée dans le thalamus, des ganglions de la base et de certaines zones médianes du cerveau. Comparativement à des personnes saines, ces zones sont moins actives (hypoactivité) à douleur égale, et ont une activation différée, dans la réaction à la douleur. Certaines zones du cerveau montrent en revanche une hyperactivité (par rapport aux gens normaux) à la stimulation douloureuse, en particulier les zones liées à la douleur comme le cortex somatosensoriel primaire et secondaire, le cortex insulaire et le cortex cingulaire avant. 

 

Les patients démontrent également une activité neuronale anormale dans les zones du cerveau associées à la perception de la douleur associée à des stimulus non douloureux (douleur psychique par exemple), comme dans le cortex préfrontal, le cortex prémoteur, le cortex insulaire, les cortex cingulaires. Des preuves d’une mal-fonction de l’hippocampe, indiquant la présence réduite en métabolites ont aussi été trouvées par des études utilisant l’imagerie à résonance magnétique Une corrélation significante a été démontrée entre la densité de ces métabolites et un index de sévérité de la douleur clinique couramment utilisé.

Vous comprendrez aisément que le patient ayant une MALADIE en  corrélation directe comme CRHON, POLY ARTHRITE RHUMATO vivent une HORREUR.

 BON W END A TOUS

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Puissiez vous être   plus tolérants avec ces  MALADES qui croyez moi sont  tjours de bonne  volonté , avec un coeur énorme leurs combats est QUOTIDIEN, LA LUTTE est rude.

 COURAGE A  Laure de Paris, a Chamade, Francine, Lily……et tous ceux qui connaissent l’ enfer de cette maladie que l’ on ne peux que soulager!

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Si vous souhaitez partir un peu sur les chemins Suisse venez découvrir le blog de Jacky…………………………..

 Laissez vous emporter par cette vague de nature accompagnée d’ une brise musicale, un diapo  de toute beauté! Merci mon ami Suisse!

http://jacky2303.unblog.fr/Clin doeil

Thé rouge ou ROOIBOS………… Bonne semaine à tous

Le rooibos (buisson rougeâtre en afrikaans, prononcé « roï-boss » /ˈrɔɪbɒs/, nom scientifique Aspalathus linearis) est un arbuste faisant partie du même ordre que les acacias. Il pousse exclusivement en Afrique du Sud dans les montagnes de Cederberg, situées au nord de la ville du Cap.

 

Des essais de culture du rooibos ont été faits dans d’autres pays aux climats similaires, sans succès. Il semble que l’arbuste ait besoin d’un climat et d’un sol très spécifiques pour se développer. Il est surtout connu pour l’infusion faite de fins morceaux légèrement fermentés, qui lui vaut son nom de « thé rouge » (alors que le rooibos et le théier ne sont pas des plantes apparentées). L’infusion de rooibos peut être bue chaude ou froide, avec ou sans lait.

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Différentes vertus médicinales lui sont prêtées, depuis la cure de l’asthme, des allergies, à celle de l’insomnie, des coliques ou de l’eczéma.

.1 Effet antioxydant .2 Allergies cutanées et eczéma .3 Coliques, troubles digestifs et troubles du sommeil * 

 

 En Afrique du Sud, on le boit habituellement avec du lait et du sucre, mais il est généralement servi nature partout ailleurs. Sa saveur est plutôt douce (même sans ajout de sucre) et a un léger goût de noisette. La préparation du rooibos est à peu près la même que celle du thé de Ceylan à la seule différence qu’il faut le laisser infuser un peu plus longtemps. L’infusion a alors une couleur rouge-brun. Le rooibos est de plus en plus populaire dans les pays occidentaux, en particulier chez les consommateurs soucieux de leur santé.

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De plus, sa pauvreté en tanins (substances responsables du goût astringent du thé) lui permet de séduire des consommateurs habituellement réfractaires aux thés classiques qui sont plus corsés. Il peut être bu nature mais on peut aussi lui ajouter d’autres saveurs. Il est souvent associé à des saveurs fruitées (orange, pomme…) et/ou épicées.

Bonne semaine à tous!

 

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En 1604 Keppler découvre une supernova
Une supernova est une nova gigantesque,

c’est-à-dire une étoile dont la magnitude augmente considérablement en quelques jours, au point de la faire apparaître comme une « nouvelle » étoile (d’où «nova»).

 

Le préfixe « super » la distingue d’une simple nova,

qui désigne également une étoile dont l’intensité lumineuse augmente, mais de façon beaucoup moins importante et suivant un mécanisme assez différent.

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Elle est observée par Johannes Kepler. C’est la dernière supernova à avoir été observée dans notre Galaxie.

 

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Les nébuleuses planétaires sont les vestiges d’étoiles, de première ou de deuxième génération, ayant explosé en synthétisant tous les éléments chimiques nécessaires à la Vie. Notre Soleil est né d’un de ces fertiles berceaux. Par la force de la gravité, ces précieuses poussières vont se rassembler et former de nouvelles étoiles, entourées de planètes, dont les chances seront faibles de ne pas abriter un jour de nouvelles espèces vivantes extraterrestres, la chimie du carbone 12 étant la même partout.

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Ainsi donc, d’une de ces pouponnières, est né notre Soleil, une naine jaune ordinaire, dont l’espérance de vie est d’une douzaine de milliards d’années…

L’ Amour Universel Bonne fin de semaine

Le Feu de l’Amour Universel

 

L’Amour Universel est la seule vérité; l’amour est vie, donne la vie, la préserve et la sublime. Sans amour, rien n’existerait; tout serait inerte et sombre. L’existence de toutes choses se construit sur l’amour.

En son feu, tout se transforme; le meilleur de l’homme et de la femme en jaillit et marque son empreinte profonde dans l’univers. L’amour est la manifestation du Suprême Universel, c’est son énergie de splendeur. Vivez dans l’amour,

et vous découvrirez le joyau le plus magnifique de votre coeur.

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C’est du coeur que s’élèvent les sentiments les plus- intenses de dévotion.

 

Lorsque les gens s’aiment sincèrement, ils reconnaissent, même sans le vouloir, le Suprême. Il est présent dans tous les sentiments, mais, par-dessus tout, l’amour est celui où sa présence est la plus intense, la plus parfaite. Quand vous exprimez de l’amour envers les autres, c’est vers la Splendeur des Splendeurs que vous vous tournez. La lumière de l’amour éclaire merveilleusement l’univers et tous ses composants. 

 

C’est de cet amour qu’il est né, et il y retournera. Les Etres de Lumière sont le véhicule de l’amour, l’agent qui le fait connaître et vivre aux êtres humains. Entités astrales de profonde sagesse, ils suscitent le feu de l’amour entre toutes les manifestations. Ce feu est le lien indestructible reliant toute molécule, tout être, du plus infime au plus grand. Rien n’est vraiment possible sans amour; sa chaleur réconforte, donne de l’énergie, vivifie, et réalise même ce qui semble irréalisable. Les Etres de Lumière l’entretiennent précieusement; pour notre évolution, l’amour est incontournable. 

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Sans lui, nous errerons dans l’erreur et dans la misère physique, mentale et spirituelle. Même au sein d’une chose repoussante, n’inspirant aucun amour, il est présent, parce qu’il est universel et que, sans lui, rien ne pourrait évoluer. Vivez l’amour, et il transcendera votre vie; elle ne sera plus qu’amour et donc réel bonheur qui deviendra infini et indestructible. L’amour est un don du Suprême, et le don de soi aux autres, c’est l’amour.

 

Il conduit à la connaissance spirituelle et occulte, à la liberté, à l’harmonie et à la paix. La pureté du feu de l’amour fera de vous un Etre de Lumière; vous transmettrez l’amour qui rayonnera sans limites pour le bien universel. Rien ne peut éteindre ce Feu qui enflamme tout.

 

Henri Totev 

henri_totev@yahoo.fr

Bonne semaine à tous et toutes, les couleurs et la guérison

La clé de votre cristal:

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 Connaitre les  COULEURS………………….( voir la symbolique si dessous)

La capacité de guérison de votre cristal est connecté avec sa couleur.

La couleur nous influence à chaque niveau de notre être:

physique, émotionnel, mental, spirituel.

Une connaissance des couleurs nous aide à choisir la bonne pierre.

Chaque couleur nous offre l’opportunité de prendre conscience de qui nous sommes.

Il n’y a pas de bonnes ou de mauvaises couleurs.

Quand vous prenez le cristal dans vos mains, ressentez d’abord.

Quelle est la différence avec les autres couleurs?

Qu’est-ce qui bouge à l’intérieur de vous?

Où le sentez-vous?

Si vous sentez une attirance, sachez que la pierre est parfaite pour vous, en ce moment précis de votre vie.

 

La symbolique des couleurs. Les couleurs nous parlent :

Le symbolisme des couleurs concerne l’historien, le sociologue, le psychologue, le styliste… Une littérature abondante lui est consacrée, et dans des domaines très variés, du symbolisme ésotérique au symbole graphique (panneau de signalisation routière), et passant par l’art religieux et le compagnonnage.

Suivant les domaines, les lieux ou les époques, les réponses sont semblables ou différentes, voire contradictoires, car chaque civilisation, chaque groupe, s’est forgé un symbolisme émanant de sa propre culture. En outre, il apparaît que les couleurs ont un pouvoir physique, physiologique et psychologique sur tout ce qui vit (voir l’utilisation qu’en font les caméléons et certains insectes pour leur défense, le paon et le publiciste pour la séduction, etc.) De nombreux ouvrages examinent l’expression des couleurs et leurs différents pouvoirs.

Certains, étayés par des travaux scientifiques, montrent l’action de la couleur sur l’organisme humain ou animal, d’autres se basent sur des tests psychologiques sérieux pour des études de comportement, d’autres encore rejoignent le symbolisme ou l’ésotérisme avec par fois des contradictions car il s’agit là de sensations non chiffrables et relatives, mais néanmoins intéressantes.

Une couleur peut agir seul sur notre comportement.

Il est admis que, dans l’environnement, le vert détend, l’orangé est tonique, le rouge est excitant, etc. mais aucun instrument ne peut quantifier ce qu’une couleur exprime. Il est cependant une notion souvent utilisée par les coloristes ou les peintres que l’on peut prendre en compte, c’est la sensation de chaud ou de froid que l’on peut ressentir devant une couleur. Est-ce parce que le bleu d’un glacier est proche du cyan et que le flamme d’un brasier est proche du vermillon que ces deux couleurs sont réputées représenter le mieux ces deux sensations ? Les robinets d’eau chaude et froide sont repérés dans le monde entier par le bleu et le rouge. C’est dire que ce lien est bien établi… D’après différents auteurs, d’autres expressions, regroupées dans le tableau suivant sont souvent associées à cette notion de chaud et de froid.

FROID CHAUD 

La proximité d’une couleur sombre exalte une couleur claire. Deux couleurs complémentaires sont en harmonie pour l’œil. L’expression naît du choix des couleurs, de leur forme, de leur grandeur et de leur positions relatives. Elle naît aussi des contrastes plus ou moins grands entre des tons, des saturations, des clartés des grandeurs de surfaces, etc. La maîtrise de cette notion nécessite des années d’observation, de réflexion et d’expérience. Pour le décorateur, l’architecte, et styliste et surtout le peintre, c’est LA difficulté et en même temps la réussite de l’œuvre d’art. Les couleurs occupent une place exceptionnelle dans la symbolique traditionnelle depuis le début de l’humanité.

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Elles eurent la même signification chez tous les peuples de la haute antiquité. Leur langage, intimement lié à la religion, passe dans l’Inde, en Chine, en Egypte, en Grèce, à Rome… reparaît dans le Moyen Âge, et les vitraux des cathédrales gothiques trouvent leur explication dans les livres zends, les Vedas, et les peinture des temples égyptiens… Elles ont joué une fonction cosmique et ont représenté des divinités dans diverses cosmogonies : chez les Amérindiens (Mayas, Aztèques, Incas…), le rouge est associé à l’Est, pays du soleil ; le bleu ou le blanc au Nord (pays du froid) ; le Noir à l’Ouest (pays de l’ombre) ; le jaune ou le blanc au Sud… Les Japonais reconnaissent aux couleurs « des significations particulièrement délicates dépassant ce que l’homme est capable de décrire ».

Les écoles shintoïstes enseignent à leurs initiés les correspondances suivantes : Noir et Violet Nord – Primitif, origine, paradis. Bleu ou Vert Est – Vie, création. Rouge Sud – Harmonie et expansion. Blanc Ouest – Intégration et propulsion. Jaune Centre – Créateur, unité Cette série de cinq couleurs domine le rituel : lorsque l’Empereur fait à un dieu un don d’étoffes, il doit y en avoir au moins une pièce de chaque couleur ; les bannières sont composées de bandes de cinq couleurs ; les bandelettes de cinq couleurs pendent aux grelots portés par les danseurs lors de certaines danses sacrées… Dans les lignes qui suivent, nous allons évoquer les couleurs suivantes : Blanc, Rouge, Jaune, Orangé, Vert, Bleu, Violet, Rose, Noir, Gris, Brun. Blanc 

Synthèse de toutes les couleurs,

le blanc est la lumière, et les anciens en avaient fait la couleur de la divinité : les Egyptiens enveloppaient les défunts dans un linceul blanc pour montrer que la mort délivre l’âme pure de son enveloppe charnelle périssable.

Chez les Hébreux, la tunique de lin blanc représentait la pureté du Sacrificateur et la justice divine. A Rome, le blanc était la couleur des vestales (prêtresses qui étaient brûlées vivez lorsqu’elles manquaient à leur voeux de chasteté…).C’était aussi le couleur des druides, des initiés… Participent de la symbolique du blanc et emblèmes de pureté, vertu et chasteté : la robe blanche de la communiante et de la mariée, le bouquet de fleur d’oranger, le lis, la colombe, le lin, l’ivoire, le diamant, la neige… Par extension, c’est aussi parfois la couleur du deuil d’un enfant, d’un être pur… Sous son aspect maléfique : la lune (le blanc lunaire est celui de la lividité cadavérique et du linceul)

 

 

Rouge En Egypte, le rouge symbolisait l’amour divin. C’est la couleur du sang frais et du feu qui, selon les anciennes croyances a créée le monde et le détruira. Il symbolise la vie, la chaleur et la génération, mais aussi la destruction. Le rouge vif, ou clair est la force vitale, la richesse et l’amour. Mais, sous son aspect infernal, le rouge correspond à l’égoïsme, à la haine et à l’amour infernal. Dans les textes sacrés des Chrétiens, des Egyptiens, des Hébreux et des Arabes, cette couleur a toujours été associée au feu et à l’amour divin, et a symbolisé la divinité et le culte. Couleur des généraux, de la noblesse, des patriciens et des empereurs à Rome, les cardinaux ont hérité de ce symbole de la souveraineté. Au Pérou, elle était liée à la guerre et désignait les soldats. Au niveau psychologique, le rouge représente la joie de vivre, l’optimisme, la vigueur, l’instinct combatif et ses tendances agressives, la pulsion sexuelle, le désir amoureux, la passion, le besoin de conquête…

 

Jaune Couleur de la lumière, emblème de l’or, associé au miel, le jaune était la couleur de la lumière céleste révélée aux hommes et de la doctrine religieuse enseignée dans les temples. Mais le jaune lunaire, couleur de l’or terni est du soufre symbolise l’inconstance, la jalousie, les passions dépravés, l’adultère, la culpabilité, la trahison (dans l’iconographie, Judas est vêtu de jaune ; dans plusieurs pays, les juifs devaient porter des vêtements jaunes parce que Judas avait trahi le Christ , ou une étoile jaune… ; en France, on barbouillait de jaune la porte des traîtres, les « briseurs de grève » étaient appelés des « jaunes »…) Au point de vue psychologique, et dans les rêves, le jaune est la couleur de l’intuition et symbolise la capacité de renouvellement, l’entrain, la jeunesse et l’audace, mais aussi souvent l’instabilité et la vanité. Il révèle un besoin de supériorité et à l’extrême, la volonté de puissance aveugle manifestée en prétentions exagérées à une supériorité factice (souvent compensation d’un sentiment d’infériorité mal liquidé ou inconscient).

 

Orangé L’orangé qui procède du rouge et du jaune désigne la révélation de l’amour divin à l’âme humaine et fut le symbole du mariage indissoluble, mais aussi, par renversement du symbole, de l’adultère, de la luxure, et dans la langue héraldique, de la dissimulation et de l’hypocrisie. Dans les rêves, cette tonalité chaude et brillante, emblème de la luxure, exprime un intense besoin de jouissance et d’expansion, et reflète un équilibre fragile et la nécessité de contrôler ses impulsions. Attribut de Typhon (le monstre qui, en s’attaquant aux dieux de l’Olympe, engagea la lutte entre la lumière et les forces souterraines, le roux a symbolisé dans toutes les mythologies les tendances animales de l’homme, la fécondité extravagante, la perversion, la concupiscence et leurs conséquences : intempérance, débauche, violence, égoïsme…

 

 

Vert Le vert, couleur de la nature, est doué d’un pouvoir de régénération, car il capte l’énergie solaire et la transforme en énergie vitale. Il est le symbole de le régénération spirituelle. Couleur des bourgeons printanier, signalant la fin de l’hiver, il symbolise l’espérance. En Egypte, la couleur verte est attribuée à Phtah, le créateur et le stabilisateur, et à l’eau, parce que dans la cosmogonie égyptienne, l’eau était l’élément primordial de la création. Elle désignait la fondation du temps, la création du monde et symbolisait la naissance matérielle et spirituelle, c’est à dire les mystères de l’initiation. Produit de l’association du jaune et du bleu, le vert possède une dualité : c’est la couleur de Vénus, symbole de renouveau, mais aussi de la vengeance ; du dieu-serpent aztèque, inventeur des arts, identifié au Thot-Mercure égypto-latin et au Lug gaulois, médecin, magicien, satiriste et artisan ; du Kirs musulman qui avait pour fonction de concilier les extrêmes (fonction synthétisée par le Caducée). En Chine, le vert désigne l’Est, le printemps, le bois et la charité ; dans le christianisme, la régénération dans les actes, c’est à dire la charité, et par antinomie la dégradation morale et la folie, le désespoir. Teinté de jaune (la couleur des yeux du dragon et des serpents) le vert est la couleur des eaux mortes, de la putréfaction et a une influence néfaste. Sur le plan psychologique et dans les rêves, le vert, couleur de la vigueur sexuelle, reflète le besoin d’épanouissement, d’estime, de valorisation, de culture et de connaissance.

 

 

Bleu Le bleu est associé à la divinité dans toutes les mythologies : à Amon-Râ, dieu du soleil levant dans l’ancienne égypte ; en Grèce à Jupiter, père des dieux et des hommes, et à Junon, incarnation de la féminité féconde et épanouie ; en Inde, à Vishnou le justicier… En Chine, il symbolise le Tao, la Voie sacrée, le principe insondable des êtres. Le bleu jupitérien, couleur froide du vide, est celle de la vérité ; pour les Égyptiens, de la vérité éternelle, de l’immortalité ; la fidélité, la chasteté, la loyauté et la justice dans la tradition chrétienne. Identifié à l’air, au vent, il symbolise la spiritualité, la contemplation, la passivité et favorise la méditation, le repos. Le bleu clair reflète l’inaccessible, le merveilleux, l’évasion. Sur le plan psychologique et dans les rêves, le bleu est la couleur de la tolérance et représente l’équilibre, le contrôle de soi, les tendances à la générosité, à la bonté, un comportement réfléchi et le besoin de sérénité.

 

 

Violet Le bleu et le rouge s’équilibrent dans le violet qui signifie l’amour de la vérité et la vérité de l’amour. Il fut le symbole des noces mystiques du Seigneur et de l’Eglise, de la passion et des martyrs, et représente l’identification totale du Père et du Fils. C’est aussi la couleur des veuves, des évêques et des martyrs, et un symbole de mort pour les Chinois. En psychologie, le violet, couleur de la fusion amoureuse, de la soumission, traduit le besoin d’union, d’approbation et d’identification à un être aimé. Mais ce rouge refroidi renferme quelque chose d’éteint et peut exprimer un étant d’esprit mélancolique, s’accompagnant du besoin de tendresse et de douceur.

 

Rose Association du rouge et du blanc, le rose, couleur de la chair, de la rosée régénératrice, de la séduction, symbolise l’amour, la pureté, la fidélité (comme la fleur du même nom)

 

Noir Le noir, négation de la lumière, est le symbole du néant, de l’erreur, de ce qui n’est pas et s’associe à la nuit, à l’ignorance, au mal, à ce qui est faux. Il indique « l’ignorance enfantée par le mal et par toutes les passions égoïstes et haineuses ». Couleur du charbon, il évoque le processus de la combustion, prélude à la régénération et renferme une idée de résurrection. Les rites initiatiques de l’antiquité comportaient des épreuves nocturnes : le postulant traversait une mort symbolique dans un lieu obscur, pour devenir un homme nouveau et renaître à la vie spirituelle. On peut y voir l’expression du complexe d’abandon, inséparable de la mélancolie et souvent accompagné de la peur de la vie et du désespoir, tendance reflétées dans les rêves, ainsi que le besoin d’indépendance. Gris Union du blanc de l’innocence et du noir de la culpabilité, le gris fut l’emblème chrétien de la mort terrestre et de l’immortalité spirituelle, de l’innocence calomniée, noircie, condamnée par l’opinion ou les lois. C’est aussi la tonalité de la tristesse, de l’anxiété, de la rêverie vague. Dans la Bible, c’est la couleur de la cendre, symbole de pénitence et de deuil.

 

Couleur équivoque, le gris traduit le manque de vigueur des asthéniques, des déprimés, l’égoïsme, le refus de l’engagement, l’enclos narcissique, et, dans les rêves, l’excès d’indifférence, l’ennui, la froideur, le besoin de tranquillité.

 

Brun Le brun, couleur de la terre, de la boue et du feuillage d’automne renferme des idées de dégradation et de mort. Dans la symbolique chrétienne, le rouge-noir, mélange de feu, de fumée, de cendre et de suie est le symbole de l’amour infernal et de la trahison. Couleur de la matérialité, le brun correspond à l’agressivité latente ou déclarée, la méchanceté, l’obstination, l’avarice, l’égoïsme. Dans les rêves, il traduit le besoin de confort et de sécurité.

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